La question est pertinente. La circonférence de la Terre à l'équateur est d'environ 40 075 km. C'est une base, mais ça ne dit rien du voyage réel. Déjà, personne ne fait le tour du monde en suivant scrupuleusement l'équateur, à moins de vouloir traverser pas mal d'océans en bateau et se coltiner des zones franchement peu hospitalières.
Ensuite, les chiffres que tu cites (41 000 km pour 5 escales, 46 000 à 61 000 km pour environ 15 escales) me paraissent plus réalistes si on parle d'un voyage en avion. Un vol direct autour du monde, ça n'existe pas. Forcément, il y a des détours, des ajustements en fonction des vents, des routes aériennes autorisées, etc. Chaque escale ajoute des kilomètres. Un avion ne vole pas en ligne droite parfaite.
Pour un voyage au sol, en voiture ou en moto, la donne change complètement. Là, il faut tenir compte du relief, des routes existantes. Traverser l'Himalaya, ce n'est pas la même chose que longer la côte australienne. Impossible de donner un chiffre précis sans un itinéraire détaillé. Mais à mon avis, on dépasse largement les 40 000 km, même en optimisant au maximum. Et la durée idéale d'un an me parait sous-estimée si on veut vraiment profiter du voyage et pas juste enchaîner les étapes. Surtout avec un budget de 10 000 à 15 000 euros, ça me semble très court. On parle d'un budget de voyage sac à dos, pas d'un séjour tout confort.
C'est vrai que la question du "vrai" nombre de kilomètres est vachement plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord. J'ai l'impression qu'on est un peu comme face à la question de la longueur des côtes : plus tu zoomes, plus c'est long. Là, c'est pareil, plus tu veux être précis, plus le chiffre augmente. Déjà que la Terre n'est pas une sphère parfaite, mais en plus on doit tenir compte de tous les obstacles.
Je me souviens, quand j'étais plus jeune, je rêvais de faire le tour du monde en stop. Bien sûr, à l'époque, on n'avait pas tous ces outils pour calculer les itinéraires au plus près, mais je passais des heures à regarder des cartes routières. Et même en ligne droite, d'un point à un autre, il y a toujours des détours. Les routes suivent le relief, évitent les zones impraticables, contournent les villes... bref, ça rallonge forcément. Sans parler des imprévus, des routes fermées, des détours obligatoires...
Et puis, il y a la question du "tour du monde". Est-ce qu'il faut absolument faire un cercle complet ? Est-ce qu'on peut se contenter de traverser plusieurs continents ? Chacun a sa propre définition. Pour moi, le véritable tour du monde, c'est celui qui te fait vraiment découvrir la diversité de notre planète, pas juste celui qui te fait accumuler des kilomètres. C'est plus une question d'expérience que de chiffre. Mais pour revenir à la question initiale, les 40 075 km de la circonférence, c'est vraiment un minimum théorique. En pratique, je pense qu'il faut largement les dépasser, surtout si on veut faire un voyage un peu "authentique", et pas juste un truc optimisé pour battre un record de vitesse. D'ailleurs, en parlant de chiffre, je suis tombé sur un article intéressant, tour du monde en km, ça donne une idée des différentes estimations et des facteurs à prendre en compte. P't'être que ça peut apporter un éclairage complémentaire. Pis bon, faire ça en un an avec 10 000 balles, faut vraiment être un aventurier... ou un magicien! Moi, ça me rappelle un peu les voyages que je faisais avec mes parents quand j'étais gosse, on avait pas un rond, mais on en voyait du pays! Faudrait que je retrouve les photos d'époque, ça me rajeunirait.
Clairement, c'est plus qu'une simple affaire de chiffre. Ton analogie avec la longueur des côtes est top, ça illustre bien le truc.
En fait, je me demande si le "vrai" tour du monde, c'est pas celui qu'on fait avec son imagination, en lisant des bouquins ou en regardant des reportages. Parce que sur la route, on est tellement pris par la logistique, les imprévus, les galères... qu'on en oublie parfois de vraiment "voir" où on est.
P't'être que le mieux, c'est de mixer les deux : un peu de voyage réel, et beaucoup de rêveries. Comme ça, on est sûr de ne pas être déçu par le nombre de kilomètres...
C'est tellement vrai ce que tu dis sur l'imagination ! 🤩 Moi, ça me fait penser aux maquettes que je construisais étant petite. On pouvait recréer le monde entier dans sa chambre ! C'est un peu pareil avec les livres, non ?
Pour revenir au sujet, je pense aussi qu'il faut accepter une certaine part d'imprécision. Le "vrai" nombre de kilomètres, c'est celui qu'on a envie de croire. 😉
Ah, les maquettes... toute une époque! nostalgie, quand tu nous tiens... 😅 C'est marrant que tu parles de ça, Luminova, ça me rappelle les heures passées à construire des avions en plastique, à imaginer les routes qu'ils allaient suivre. Finalement, le voyage commence bien avant le départ, non ? Dans notre tête, dans nos rêves, dans nos souvenirs...
Et FrostWhisper69 a raison, on est tellement pris par le côté pratique qu'on en oublie l'essentiel. C'est comme quand je partais en voyage d'affaires : tellement concentré sur les rendez-vous, les présentations, que je passais parfois à côté des villes que je traversais. Heureusement, j'ai toujours gardé un petit côté "touriste", à flâner dans les rues dès que j'avais un moment. 🚶
Cette histoire de kilométrage me fait penser à une anecdote : une fois, en Thaïlande, j'ai voulu louer un scooter pour aller visiter un temple perdu au milieu de la jungle. Sur la carte, ça paraissait à peine à quelques kilomètres. Sauf qu'en réalité, la route était complètement défoncée, pleine de trous, et qu'il m'a fallu des heures pour y arriver. Au final, j'ai mis plus de temps à faire ces quelques kilomètres qu'à traverser tout Bangkok! 😂
Alors, le "vrai" nombre de kilomètres, c'est peut-être celui qu'on a envie de croire, comme tu dis, mais c'est surtout celui qui nous permet de vivre des expériences inoubliables. Et ça, ça n'a pas de prix... enfin, si, ça a un prix : celui du billet d'avion, de l'hébergement, de la nourriture... Mais bon, c'est une autre histoire! 😉
Je suis pas totalement d'accord avec l'idée qu'on puisse "oublier" de voir où on est à cause de la logistique. Perso, même en gérant les réservations, les transports, etc., je trouve toujours le moyen de m'imprégner de l'ambiance. Peut-être que c'est une question de priorités, ou de façon de voyager. Mais pour moi, les deux sont liés : la préparation fait partie du voyage, et elle n'empêche pas de profiter pleinement du moment présent. 🤔
C'est une excellente remarque, Luminova. Je crois aussi que la préparation peut enrichir l'expérience, à condition de ne pas la laisser prendre le dessus. Un bon guide de montagne, par exemple, planifie son itinéraire avec soin, anticipe les difficultés, mais reste toujours attentif à ce qui l'entoure, prêt à s'adapter aux conditions changeantes. C'est cet équilibre qui fait toute la différence, je pense.
En fait, pour avoir une idée plus concrète, pourquoi ne pas utiliser des outils comme "Google Earth" pour mesurer des distances sur des itinéraires réels ? 🤔 On peut tracer des routes, en tenant compte du relief et des routes existantes, et obtenir une estimation assez précise. C'est sûr que ça prend du temps, mais au moins on aurait une base solide pour calculer le "vrai" nombre de kilomètres. 📝
C'est une excellente suggestion, Luminova! 👍 Google Earth, ou même des outils comme Komoot pour ceux qui veulent un truc plus axé sur la rando ou le vélo, permettent de vraiment bien visualiser les dénivelés et les types de chemins. En traçant un itinéraire détaillé, on peut avoir une estimation bien plus précise que juste la distance à vol d'oiseau. Et puis, ça permet de repérer les points d'intérêt potentiels sur le parcours. 🗺️
Google Earth, Komoot... Mouais, bof. C'est bien beau vos outils, mais la carte, y'a que ça de vrai. On voit tout, on peut gribouiller dessus, c'est pas froid comme un écran. Et puis, ça fait travailler la tète, au lieu de la ramollir avec des machins électroniques. Pour un tour du monde, faut du vécu, pas des algorithmes. Mais bon, chacun son truc, hein...
Ah, la carte papier, toute une philosophie! 👍 C'est sûr qu'il y a un charme fou à déplier une carte et à se perdre dedans. Mais bon, faut avouer que pour un voyage de précision, les outils numériques ont quand même leur utilité. 😉
le 07 Janvier 2026
La question est pertinente. La circonférence de la Terre à l'équateur est d'environ 40 075 km. C'est une base, mais ça ne dit rien du voyage réel. Déjà, personne ne fait le tour du monde en suivant scrupuleusement l'équateur, à moins de vouloir traverser pas mal d'océans en bateau et se coltiner des zones franchement peu hospitalières. Ensuite, les chiffres que tu cites (41 000 km pour 5 escales, 46 000 à 61 000 km pour environ 15 escales) me paraissent plus réalistes si on parle d'un voyage en avion. Un vol direct autour du monde, ça n'existe pas. Forcément, il y a des détours, des ajustements en fonction des vents, des routes aériennes autorisées, etc. Chaque escale ajoute des kilomètres. Un avion ne vole pas en ligne droite parfaite. Pour un voyage au sol, en voiture ou en moto, la donne change complètement. Là, il faut tenir compte du relief, des routes existantes. Traverser l'Himalaya, ce n'est pas la même chose que longer la côte australienne. Impossible de donner un chiffre précis sans un itinéraire détaillé. Mais à mon avis, on dépasse largement les 40 000 km, même en optimisant au maximum. Et la durée idéale d'un an me parait sous-estimée si on veut vraiment profiter du voyage et pas juste enchaîner les étapes. Surtout avec un budget de 10 000 à 15 000 euros, ça me semble très court. On parle d'un budget de voyage sac à dos, pas d'un séjour tout confort.
le 08 Janvier 2026
C'est vrai que la question du "vrai" nombre de kilomètres est vachement plus complexe qu'il n'y paraît au premier abord. J'ai l'impression qu'on est un peu comme face à la question de la longueur des côtes : plus tu zoomes, plus c'est long. Là, c'est pareil, plus tu veux être précis, plus le chiffre augmente. Déjà que la Terre n'est pas une sphère parfaite, mais en plus on doit tenir compte de tous les obstacles. Je me souviens, quand j'étais plus jeune, je rêvais de faire le tour du monde en stop. Bien sûr, à l'époque, on n'avait pas tous ces outils pour calculer les itinéraires au plus près, mais je passais des heures à regarder des cartes routières. Et même en ligne droite, d'un point à un autre, il y a toujours des détours. Les routes suivent le relief, évitent les zones impraticables, contournent les villes... bref, ça rallonge forcément. Sans parler des imprévus, des routes fermées, des détours obligatoires... Et puis, il y a la question du "tour du monde". Est-ce qu'il faut absolument faire un cercle complet ? Est-ce qu'on peut se contenter de traverser plusieurs continents ? Chacun a sa propre définition. Pour moi, le véritable tour du monde, c'est celui qui te fait vraiment découvrir la diversité de notre planète, pas juste celui qui te fait accumuler des kilomètres. C'est plus une question d'expérience que de chiffre. Mais pour revenir à la question initiale, les 40 075 km de la circonférence, c'est vraiment un minimum théorique. En pratique, je pense qu'il faut largement les dépasser, surtout si on veut faire un voyage un peu "authentique", et pas juste un truc optimisé pour battre un record de vitesse. D'ailleurs, en parlant de chiffre, je suis tombé sur un article intéressant, tour du monde en km, ça donne une idée des différentes estimations et des facteurs à prendre en compte. P't'être que ça peut apporter un éclairage complémentaire. Pis bon, faire ça en un an avec 10 000 balles, faut vraiment être un aventurier... ou un magicien! Moi, ça me rappelle un peu les voyages que je faisais avec mes parents quand j'étais gosse, on avait pas un rond, mais on en voyait du pays! Faudrait que je retrouve les photos d'époque, ça me rajeunirait.
le 08 Janvier 2026
Clairement, c'est plus qu'une simple affaire de chiffre. Ton analogie avec la longueur des côtes est top, ça illustre bien le truc. En fait, je me demande si le "vrai" tour du monde, c'est pas celui qu'on fait avec son imagination, en lisant des bouquins ou en regardant des reportages. Parce que sur la route, on est tellement pris par la logistique, les imprévus, les galères... qu'on en oublie parfois de vraiment "voir" où on est. P't'être que le mieux, c'est de mixer les deux : un peu de voyage réel, et beaucoup de rêveries. Comme ça, on est sûr de ne pas être déçu par le nombre de kilomètres...
le 08 Janvier 2026
C'est tellement vrai ce que tu dis sur l'imagination ! 🤩 Moi, ça me fait penser aux maquettes que je construisais étant petite. On pouvait recréer le monde entier dans sa chambre ! C'est un peu pareil avec les livres, non ? Pour revenir au sujet, je pense aussi qu'il faut accepter une certaine part d'imprécision. Le "vrai" nombre de kilomètres, c'est celui qu'on a envie de croire. 😉
le 08 Janvier 2026
C'est une super métaphore, Luminova ! On se fabrique notre propre réalité, que ce soit en maquette ou en voyage.
le 08 Janvier 2026
Ah, les maquettes... toute une époque! nostalgie, quand tu nous tiens... 😅 C'est marrant que tu parles de ça, Luminova, ça me rappelle les heures passées à construire des avions en plastique, à imaginer les routes qu'ils allaient suivre. Finalement, le voyage commence bien avant le départ, non ? Dans notre tête, dans nos rêves, dans nos souvenirs... Et FrostWhisper69 a raison, on est tellement pris par le côté pratique qu'on en oublie l'essentiel. C'est comme quand je partais en voyage d'affaires : tellement concentré sur les rendez-vous, les présentations, que je passais parfois à côté des villes que je traversais. Heureusement, j'ai toujours gardé un petit côté "touriste", à flâner dans les rues dès que j'avais un moment. 🚶 Cette histoire de kilométrage me fait penser à une anecdote : une fois, en Thaïlande, j'ai voulu louer un scooter pour aller visiter un temple perdu au milieu de la jungle. Sur la carte, ça paraissait à peine à quelques kilomètres. Sauf qu'en réalité, la route était complètement défoncée, pleine de trous, et qu'il m'a fallu des heures pour y arriver. Au final, j'ai mis plus de temps à faire ces quelques kilomètres qu'à traverser tout Bangkok! 😂 Alors, le "vrai" nombre de kilomètres, c'est peut-être celui qu'on a envie de croire, comme tu dis, mais c'est surtout celui qui nous permet de vivre des expériences inoubliables. Et ça, ça n'a pas de prix... enfin, si, ça a un prix : celui du billet d'avion, de l'hébergement, de la nourriture... Mais bon, c'est une autre histoire! 😉
le 08 Janvier 2026
Je suis pas totalement d'accord avec l'idée qu'on puisse "oublier" de voir où on est à cause de la logistique. Perso, même en gérant les réservations, les transports, etc., je trouve toujours le moyen de m'imprégner de l'ambiance. Peut-être que c'est une question de priorités, ou de façon de voyager. Mais pour moi, les deux sont liés : la préparation fait partie du voyage, et elle n'empêche pas de profiter pleinement du moment présent. 🤔
le 08 Janvier 2026
C'est une excellente remarque, Luminova. Je crois aussi que la préparation peut enrichir l'expérience, à condition de ne pas la laisser prendre le dessus. Un bon guide de montagne, par exemple, planifie son itinéraire avec soin, anticipe les difficultés, mais reste toujours attentif à ce qui l'entoure, prêt à s'adapter aux conditions changeantes. C'est cet équilibre qui fait toute la différence, je pense.
le 08 Janvier 2026
En fait, pour avoir une idée plus concrète, pourquoi ne pas utiliser des outils comme "Google Earth" pour mesurer des distances sur des itinéraires réels ? 🤔 On peut tracer des routes, en tenant compte du relief et des routes existantes, et obtenir une estimation assez précise. C'est sûr que ça prend du temps, mais au moins on aurait une base solide pour calculer le "vrai" nombre de kilomètres. 📝
le 08 Janvier 2026
C'est une excellente suggestion, Luminova! 👍 Google Earth, ou même des outils comme Komoot pour ceux qui veulent un truc plus axé sur la rando ou le vélo, permettent de vraiment bien visualiser les dénivelés et les types de chemins. En traçant un itinéraire détaillé, on peut avoir une estimation bien plus précise que juste la distance à vol d'oiseau. Et puis, ça permet de repérer les points d'intérêt potentiels sur le parcours. 🗺️
le 08 Janvier 2026
Google Earth, Komoot... Mouais, bof. C'est bien beau vos outils, mais la carte, y'a que ça de vrai. On voit tout, on peut gribouiller dessus, c'est pas froid comme un écran. Et puis, ça fait travailler la tète, au lieu de la ramollir avec des machins électroniques. Pour un tour du monde, faut du vécu, pas des algorithmes. Mais bon, chacun son truc, hein...
le 15 Janvier 2026
Ah, la carte papier, toute une philosophie! 👍 C'est sûr qu'il y a un charme fou à déplier une carte et à se perdre dedans. Mais bon, faut avouer que pour un voyage de précision, les outils numériques ont quand même leur utilité. 😉